Madrid

Capitale d’Espagne


Madrid est située au cœur du Royaume d’Espagne, dont elle est ville la plus peuplée et la capitale avec plus de 3 millions d’habitants intra-muros.

Si c’est tout naturellement dans ces murs que se trouvent la plupart des institutions politiques du pays dont le Palais Royal, le Parlement, le siège du gouvernement, elle abrite aussi de nombreuses institutions dont certaines internationales comme l’Organisation mondiale du Tourisme, l’Institut Cervantes…

Principal centre financier de l’Europe du Sud, elle est avec Barcelone, le poumon économique espagnol.

Ville d’art et d’architecture, elle abrite aussi bien des édifices modernes que néo-classiques ainsi que des musées à la renommée internationale : le musée du Prado ou celui de Reina Sofia.

Elle abrite en outre de nombreux monuments dont les plus anciens remontent à l’époque musulmane ou à l’ère médiévale et à la Renaissance.

Comme dans toute l’Espagne, c’est le soir que les rues de Madrid s’animent et la vie nocturne y est aussi intense que l’est la vie sportive ses deux clubs prestigieux de football que sont le Real et l’Atlético.

Cette vie nocturne s’est développée à la mort du dictateur Franco avec l’émergence d’un mouvement culturel créatif : la movida.

La movida

Cette vie nocturne s’est développée à la mort du dictateur Franco avec l’émergence d’un mouvement culturel créatif : la movida qui s’est développée à travers de multiples influences européennes comme les mouvements underground libertaire, punk ou new wave.

Que ce soit dans la musique, le cinéma, la bande dessinée, le graphisme, le design ou les mœurs sociales, la Movida a fortement contribué à l’intégration de la jeunesse espagnole dans l’Europe démocratique et s’est rapidement développée dans d’autres villes espagnoles comme Barcelone Bilbao ou encore Vigo.

À Madrid d’où elle est originaire, on l’appelle « La movida madrileña » : la mouvance madrilène.

Les quartiers de Madrid

Lavapiés, quartier cosmopolite et populaire, La Latina, centre historique de Madrid au sud de la Plaza Mayor, Barrio de Huertas, Barrio de Chueca, Barrio Salamanca assez chic, Barrio Malasaña, ambiance jeune, sont quelques-uns des quartiers branchés de la capitale espagnole.

Puerta del Sol

La porte du Soleil, c’est le cœur de la ville, le kilomètre zéro des distances à Madrid et le centre géométrique du pays.
Occupée nuit et jour par de nombreux manifestants durant une semaine, lieu de contestations où se réunirent plusieurs dizaines milliers de personnes, elle a été en mai 2011, à l’instar de sa consœur égyptienne la Place Tahrir pour l’Égypte, le symbole d’une lutte pour une vraie démocratie en Espagne.

De forme semi-circulaire, centrale et piétonnière, le Place de la Puerta del Sol est un des lieux les plus animés de la ville. Point de convergences de rues historiques, elle comporte des sites très représentatifs de Madrid.

Tout d’abord : la plaque du kilomètre Zéro, près de laquelle tant de touristes espagnols, mais aussi étrangers aiment à se faire photographier. Elle se trouve tout en face de a Casa de los Correos, siège de la Communauté de Madrid, dont la célèbre horloge sonne les 12 coups de minuit tous les 31 décembre. C’est à ses pieds que le public, célébrant le Nouvel An, avale goulûment les 12 raisins traditionnels à ce passage temporel.

Autre endroit clé de la place, la statue de l’Ours et l’Arbousier, élément du blason madrilène, réalisée par le sculpteur Antonio Navarro Santafe. Au centre trône la statue équestre de Charles III, le roi-maire, qui modernisa les infrastructures de la ville au XVIIIe siècle.

Accès Plaza del Sol. Zone touristique Sol – Gran Vía. Métro : Sol. (L1, L2, L3). Bus urbains : 3, 50, 51. Train de banlieue : Madrid – Sol.

Chueca

Déserté dans les années 1980, du fait d’avoir été le repaire d’héroïnomanes alors qu’il était très animé durant la Movida, le quartier de Chueca a depuis été réhabilité.

Organisé autour de la plaza Chueca il est devenu un quartier branché, rendez-vous de la population gay, les boutiques de mode y côtoient de nombreux bars, restaurants et discothèques. Les rues Calle Fuencarral et Hortazela, rues très commerçantes bordées de magasins de design, de stylistes ou de musique, le séparent du quartier voisin de Malasaña.

Versé dans l’art et l’histoire, Chueca abrite le Musée du Romantisme, ancien Palais de Matalana, doté d’une belle collection de peintures, de mobiliers et d’arts décoratifs du XIXe siècle, ainsi que le Palais de Longoría.

Accès : Plaza Chueca : Métro Gan Vía. Alonso Martinez.

Malasaña

Originellement appelé Maravillas, le quartier changea de nom pour en souvenir d’une jeune fille, Manuela Malasaña, tuée Calle da San Andres lors du soulèvement du “’ dos de mayo”’ durant l’occupation napoléonienne en 1802.

Haut lieu de la vie nocturne madrilène, Malasaña est un quartier coloré et vivant. C’est autour de la Plaza del Dos de Mayo et de la station de métro Tribunal que se trouvent la plupart des bars, discothèques et restaurants fréquentés par une jeunesse étudiante et festive qui n’a pas oublié que la Movida est née dans les rues du quartier. Certains des locaux qui virent frémir le début de la mouvance, comme la Via Lactea ou la Nueva Visión existent encore.

Accès : Plaza del Dos Mayo. Métro : Tribunal.

Lavapiés

Officiellement appelé Embajadores, au XVe siècle Lavapiés abritait la communauté juive de Madrid. Ses rues étroites et escarpées, zigzagantes, témoignent de son origine médiévale, une époque où il n‘était qu’un faubourg hors des murs de la cité.

Hébergeant de nos jours une vaste population d’émigrés, il est devenu un des quartiers les plus multiculturels de la ville. Quartier populaire, on y trouve des restaurants du monde entier, une population bohème et artiste, des théâtres, des centres culturels et des squats…

Accès : Plaza Lavapiés. Métro Lavapiés.

La Latina

Répartie au sud de la Plaza Mayor de part et d’autre de la Calle Mayor, La Latina est le quartier bouillonnant du centre historique de Madrid. Renommé pour sa douceur de vivre et ses bars à tapas, le quartier s’anime les dimanches matins pour le Rastro. Ce marché aux puces célèbre dans tout le pays est l’un des plus anciens marchés de la ville.

Le quartier doit son nom à l’écrivaine et humaniste Beatriz Galindo, dite “La Latina”, un personnage marquant du XVe siècle qui fut entre autres la préceptrice de la reine Isabelle la Catholique.

Datant de l’époque médiévale, situées dans les faubourgs hors des remparts, ses ruelles sinueuses et étroites abritaient traditionnellement des commerçants qui sont à l’origine de la dénomination de certaines places et rues du quartier comme la Plaza de la Cebada (la place de l’orge) où se tenaient les halles.
Mercado de la Cebada. Plaza de la Cebada. Métro : La Latina.

Monuments de Madrid


Palais Royal de Madrid

‘Pour l’éternité’, suggère l’inscription figurant sur la première pierre du palais royal, posée en 1738.
Bien qu’il ne soit pas habité par l’actuelle famille royale, le Palais reste la résidence officielle des rois d’Espagne.

Construit en granite et en pierre calcaire, les seuls bois utilisés servaient aux portes et aux fenêtres, à l’époque pour pallier aux incendies, est un symbole de force et de robustesse érigé au cœur de la ville.

L’origine du Palais remonte à sa construction par l’émir Mohammed 1er dans le village alors appelé Magerit afin de protéger Tolède des incursions chrétiennes. Le site fut ensuite utilisé de temps à autre par les rois de Castille jusqu’au XVe siècle où l’ancienne forteresse maure devient l’Antiguo Alcázar.

Charles 1er ‘Espagne puis son fils Philippe II le transformeront pour en faire la résidence permanente des rois d’Espagne. Ravagé par un incendie en 1734, ce qui était devenu le Palais des Habsbourg vit sur ses ruines l’édification de ce nouveau palais.

C’est Charles III, surnommé le ‘’roi-maire’’ pour tous les embellissements dont il décida de pourvoir Madrid, qui fut le premier monarque à occuper cette demeure royale sept ans après la pose de sa première pierre.

Ses successeurs, Charles IV puis Ferdinand VII embelliront son ensemble de nombreux éléments décoratifs, dont la Salle des miroirs, des chandeliers, des horloges…

Les éléments les plus significatifs en sont : la Salle du Trône avec sa fresque de Tiepolo, la porte du Prince, la Chapelle Royale, l’escalier principal composé de 70 marches, l’extraordinaire Pharmacie Royale ou encore l’Armurerie Royale considérée comme possédant la plus riche collection des armes et armures utilisées par les monarques espagnols.

Tous les mercredis, exceptés en juillet-août et les jours d’actes officiels, se tient la Relève de la Garde.

Accès : Calle Bailén. Zone touristique : Austrías. Métro : Plaza de España (L2, L3, L10). Bus urbains : 3,25, 39, 148. Train de banlieue: Madrid – Sol.

Horaires des visites : tous les jours de 10 h à 20 h, jusqu’à 18 h d’octobre à mars. Tarif : 11 € – réduit : 6 €.

Gratuit du lundi au jeudi de 16 h à 18 h, de 10 h à 20 h d’avril à septembre pour les résidents de l’Union européenne, résidents ou titulaires d’un permis de travail et citoyens d’Amérique latine.

Parc du Retiro

Authentiques oasis de verdure au cœur de la capitale, les différents jardins du Parc du Retiro hébergent sur 125 hectares un invraisemblable trésor botanique de plus de 15 000 essences d’arbres.

Plusieurs jardins à thème le composent : le Jardin des Vivaces, le Jardin de Cecilio Rodriguez aux airs andalous, le Jardin Herero Palacios, la roseraie Roselada ainsi que la Parterre Français dont le cyprès chauve, plus vieil arbre de Madrid, aurait dans les 400 ans.

Le Retiro abrite en outre de nombreuses fontaines, sculptures et monuments parmi lesquels celui dédié à Alphonse XII dont la statue surplombe un lac artificiel accueillant des visiteurs sur des barques. Un peu plus loin les quartiers privés, le Reservado, de Ferdinand VII.

À ne pas manquer : l’unique sculpture au monde représentant le diable, la Statue de l’Ange déchu.

Accès : Parque de Retiro. Zone touristique Retiro. Métro : Retiro (L2). Nombreux bus urbains.Train banlieue : Madrid – Atocha.

Le parc est ouvert de 6 h à minuit d’avril à septembre, jusqu’à 22 h d’octobre à mars.

Le Palais de Cristal

Conçu en forme de croix grecque, le Palais de Cristal est constitué d’une structure en verre posée sur une armature métallique. Bâti en 1887, avec sa coupole à 22 mètres de hauteur, il est l’un des principaux exemples de l’architecture métallique d’Espagne.

Créé par Ricardo Velázquez Bosco comme une vaste serre tropicale pour y accueillir des plantes exotiques, il héberge maintenant une salle d’exposition. Horaires de visite : d’octobre à mars de 10 h à 18 h, jusqu’à 22 h de d’avril à septembre. Paseo República de Cuba, 4. Gratuit. Métro : Menéndez Pelayo (L1).

Le Palais de Velázquez

Construit à la fin du XIXe siècle à l’occasion de l’Exposition nationale minière avec des briques de deux couleurs et des faïences de la Manufacture royale de Montcloa, le Palais de Velázquez est surmonté d’une immense verrière métallique en forme de demi-cercle permettant d’éclairer ses salles.

Inspiré lui aussi du Crystal Palace de Londres, il abrite maintenant une salle d’expositions temporaires du Musée national d’art Reina Sofia.

Horaires de visite : d’octobre à mars de 10 h à 18 h, jusqu’à 22 h de d’avril à septembre. Paseo Venezuela, 2. Gratuit. Métro : Retiro (L2).

La Fontaine de Cibeles

Dédiée à Cybèle, déesse romaine de la terre, de l’agriculture et de la fertilité, la statue qui la représente sur un char tiré par des lions est située au centre de la place à laquelle elle a donné son nom.

Érigé à son emplacement actuel en 1895, elle est entourée de prestigieux édifices : le Palais de Buenavista, le Palais de Linares ou encore celui des Communications.

Conçue dans du marbre violacé du village de Montesclaro (Tolède) et en pierre de Redueña, petit village de la Sierra de la Cabrera à proximité de Madrid, elle est l’œuvre de deux sculpteurs : Franciso Guitérrez et le français Robert Michel pour les lions.

Plus qu’un monument artistique, l’emblématique fontaine était d’une grande utilité pour les madrilènes. Avec ses deux jets d’eau, elle fournissait les porteurs d’eau, généralement asturiens ou galiciens qui livraient l’eau dans les maisons, ainsi qu’au public et aux montures.

Plaza des Cibeles. Zone touristique Paseo del Arte. Métro : Banca de España (L2). Train de banlieue (Cercanías) : Madrid – Recoletas. Nombreux bus urbains.

Places et avenues de Madrid


Madrid, capitale au cœur du Royaume d’Espagne possède une architecture variée qui l’a modelée au cours des siècles.
Certaines places et avenues du centre-ville sont des passages incontournables pour découvrir et comprendre la richesse architecturale de ces monuments et édifices historiques.

Gran Vía

Située dans la zone touristique de Sol-Gran Vía, Gran Vía est une des avenues emblématiques et incontournables du centre-ville madrilène.

Construite de 1910 à 1931 en s’inspirant des gratte-ciels américains, elle reflète à la fois la volonté de modernisation de la capitale et la nécessité de décongestionner un centre-ville encombré de ruelles entrelacées dont 22 d’entre elles disparurent durant les travaux.

Réalisée en trois tronçons, chacun d’eux reflète la tendance architecturale de son époque, et devant préserver trois prestigieux édifices religieux, l’Oratoire de Caballero de Gracía, l’église de San José et l’église de San Francisco de Borja maintenant disparue, son tracé est assez irrégulier.

Courant de la Plaza de España à la Calle de Alcalá près du Parc de El Retiro, on y remarque le fameux building Metrópolis, le bâtiment Telefónica, le Casino Militar, le Capitol et le cinéma Callao.

Accès : Calle Gran Vía. Zone touristique : Sol – Gran Vía. Métro : Callao (L3, L5), Gran Vía (L1, L5), Plaza de España (L2, L3, L10). Bus urbains : 1, 2, 3, 44, 74, 75, 133, 146, 147, 148, M2. Train de banlieue : Madrid – Sol.

Plaza de España

Située en plein centre de Madrid à l’ouest de la Gran Vía, la plaza est surtout connue pour le très renommé monument à Cervantes et pour ses gratte-ciels révélant le goût du gigantisme à l’américaine en vigueur sous la dictature franquiste que sont l’Edificio de España et la Torre de Madrid.

Construite en 1957 par les frères Julián et José María Otamendi Machimbarrena à la demande de la Compagnie Immobilière Metropolitaine pour laquelle ils avaient déjà réalisé l’Édifice d’Espagne, la Tour de Madrid, avec 142 mètres de hauteur est un des édifices les plus élevés de la capitale.

Un peu plus ancien, 1953, et d’inspiration néobaroque, l’Edificio España a aussi été bâti en par les frères Machimbarrena. Très représentatif du Madrid de l’époque, sa silhouette montre quatre niveaux dotés de 25 étages pour une hauteur de 117 mètres. Huitième plus haut gratte-ciel de la ville, il jouit d’une protection de la Mairie madrilène.

Accès : Plaza de España. Zone touristique : Sol – Gran Vía. Métro : Plaza de España (L2, L3, L10). Bus urbains : 1, 2, 44, 74, C.

Plaza Mayor

Cœur du Madrid des Austrías, quartier historique qui garde les empreintes de la dynastie Habsbourg, la Grand-Place, située autrefois aux confins de la ville, était connue au XVIe siècle sous le nom de place du Faubourg.

Réalisée sur l’ancienne place del Arrabal qui abritait alors le marché municipal le plus fréquenté de la cité, plusieurs fois ravagée par des incendies, elle adoptera sa forme actuelle en 1854. Changeant à maintes reprises de nom au fil de l’histoire, elle recouvrera celui de Mayor à la fin de la guerre civile.

Entourée de belles arcades, cette grande place piétonnière sur laquelle se tint au cours des siècles des fêtes populaires, des corridas, des béatifications, ou encore des couronnements, accueille en son centre depuis 1848 la statue équestre de Philippe III conçue par Juan de Bolnia et achevée en 1616 par Pietro Tacca.

Édifice le plus notoire de la place, la Casa de la Panadería a été construite durant la dernière décennie du XVIe. Servant de modèle à d’autres bâtiments qui l’entourent, elle occupa entre autres fonctions celle de boulangerie principale de la ville, ce qui lui valut son nom, c’est là aussi que se fixait le prix du pain.

Un temps demeure royale puis Académie royale des Beaux-arts de San Fernando, elle abrite maintenant le siège de l’Office de Tourisme de Madrid qui arbore des peintures murales de Carlos Franco représentant des figures mythologiques liées à l’histoire de la ville.

Accès : Plaza Mayor. Zone touristique Austrías. Métro : Sol (L1, L2, L3), Tirso de Molina (L1). Bus urbains : 3, 17, 18, 23, 31. Train de banlieue : Madrid – Sol.

Puerta de Alcalá

Conçue à l’occasion des travaux d’embellissements de la ville initiés par le roi Charles III en 1778, cette œuvre en granite de Sabatini passe pour être un modèle d’harmonie et d‘élégance.
La Puerta de Alcalá, qui tire son nom de la route qui reliait Madrid à Alcalá de Henares, puis à l’Aragon, à la Catalogne et à la France, est une des cinq anciennes portes qui commandaient l’entrée de la ville.

C’est le projet de l’architecte italien Francesco Sabatini qui fut préféré par Charles III pour réaliser cet arc de triomphe, le premier bâti en Europe depuis la chute de l’Empire romain
Située entre le Parc du Retiro et la Place de Cybèle, la porte, de style néoclassique, a obtenu le statut de bien d’intérêt culturel en 1976.

Impressionnante, sa largeur est de 44 m pour une largeur de 22, le granit de la porte et le calcaire utilisé pour les éléments décoratifs proviennent de carrières disséminées dans la communauté de Madrid : Colmenar Viejo, Alpedrete et Hoyo de Manzaneres.
Les quatre sculptures d’enfants appelées «les anges de la paix » qui composent les éléments décoratifs réalisés par Francisco Guitérrez Arribas représentent les quatre vertus cardinales.

Accès : Puerta de Alcalá. Zone touristique : Retiro. Métro : Retiro (L2). Bus urbains : 1, 2, 15, 20, 28, 51, 52, 74, 146, 202.

Alcalá de Henares

Fondée par les Romains sous le nom de Complutum, la ville d’Alcalá de Henares fut conquise par les musulmans au début du VIIIe siècle. Alcalá est aussi la ville de naissance de Miguel de Cervantes, écrivain et dramaturge du Siècle d’or espagnol à qui on doit le célèbre Don Quichotte.

Chaque année, durant la semaine consacrée à l’écrivain, il est décerné, des mains du roi d’Espagne, dans le grand amphithéâtre, le paraninfo du Colegío Mayor de San Ildefonso, le prestigieux Prix Cervantes des Lettres Castillanes. Situé Plaza San Diégo, le Colegío, créé par le cardinal Cisneros en 1543, est un des édifices les plus importants de la ville.

Parmi les monuments et lieux touristiques de la ville, l’Université historique Alcalá de Henares rassemble des collèges datant de la Renaissance et possède aussi d’importants vestiges de bâtiments de l’époque moderne qui lui ont valu d’être déclarée au Patrimoine de l’humanité de l’UNESCO.

Accès : par la route A2 depuis Madrid (30 km).

Les trains de banlieue (cercanías) C2, C7 assurent plusieurs liaisons régulières. Ticket : 2,60 €.

Le train de Cervantes : El tren de Cervantes, un moyen pittoresque pour joindre Alcalà tous les samedis et dimanches depuis la gare d’Atocha. Départ à 11 h, prix adulte : 20 €. Enfants de11 à 14 ans : 15 €.

Office de Tourisme : Calle Santa María la Rica, 3.

Horaires : tous les jours de 10 h à14h puis de 16 h à 18 h 30 de septembre à juin, jusqu’à 19 h 30 en juillet-août. Visites guidées de la ville les weekends à 12 h et 16 h 30.

Maison de Cervantes

Calle Mayor, 48.

C’est dans cette maison de la Grand Rue que naquit Miguel de Cervantes le 3 avril 1547. La maison-musée retrace sa jeunesse ainsi que le quotidien de la famille Cervantes. Elle possède en outre un intéressant fond bibliographique sur l’écrivain. En septembre ont lieu les Jornadas Gastrónomicas Cervantinas durant lesquelles certains restaurants de la cité concoctent des menus inspirés de la cuisine de Don Quichotte.

Horaires : du mardi au dimanche de 10 h à 18 h. Entrée gratuite.

Complutum

Camino del Juncal.

Situé dans l’avenue des Rois Catholiques, le Complutum présente les vestiges de l’ancienne ville romaine que fut Alcalá de Henares au IVe siècle à travers des termes, des mosaïques et la chaussée antique.

Horaires : ouvert de 10 h à 14hpuis de 18 h à 20 h du mardi au dimanche de mai à octobre, de 10 h à 14 h puis de 16 h à 20 h le reste de l’année. Entrée gratuite.

Aranjuez

Aranjuez, dont les jardins du Palais Royal construit par Philippe II inspirèrent un concerto pour guitare à Joaquín Rodrigo, compositeur espagnol aveugle décédé en 1999, est située 50 kilomètres de Madrid au bord du Tage.

Classée Site historique, Aranjuez, est aussi réputée autant pour ses jardins que pour son Palais Royal, joyau de la ville dont le tracé actuel a été dessiné au XVIe siècle par Philippe II qui lui accorda le statut de ‘’Sitio Real’’. Résidence royale, Philippe V et Charles III y établirent un temps leur cour.

Aranjuez, connue pour ses cultures de fraises et d’asperges, voit s’élancer tous les ans entre mai et septembre, depuis sa gare ferroviaire de style néo mudéjar, son ‘‘train de la fraise’’ tracté par une antique locomotive à vapeur.

Accès : depuis Madrid, 50 km par la A-4, par la N. 400 en venant de Tolède 45 km.

Office de Tourisme : Plaza de San Antonio, 9.

Ouvert tous les jours de 10 h à 18.

Les Jardins d’Aranjuez

Ils sont au nombre de quatre : le jardin d’Isabel II, le jardin de la Isla, situé sur un îlot entre un méandre du Tage et un canal, on y accède par deux ponts.

Le jardin Principe au style néo-classique est, avec 150 ha boisés, le plus grand et enfin, celui du Parterre. De style français, c’est le plus proche du Palais, il est ornementé de statues de marbre blanc, de fontaines et de cascades artificielles.

Ouverts à partir de 8 h du matin jusqu’au coucher du soleil.

Palais Royal

Plaza de Parejas.

Sa construction débuta fin XVI, victime de plusieurs incendies importants, il a subi de nombreuses modifications. Le palais château, entre autres, un buste de Louis XIV réalisé par Coysevox.

Horaires : d’avril à septembre de 10 h à 20 h du mardi au dimanche, jusqu’à 18 h d’octobre à mars. Entrée : 9 €, tarif réduit : 4 €.

Le site royal Saint-Laurent de l’Escurial

Cet énorme complexe formé par le monastère qui abrite les plus grands secrets de l’histoire d’Espagne, le musée, la bibliothèque, le séminaire et les jardins de l’Escurial, est une ancienne résidence royale se trouvant à 63 kilomètres au nord -ouest de Madrid.

Situé sur un site magnifique en bordure de la Sierra de Guadarrama, l’ensemble Saint-Laurent de l’Escurial a été commandé par Philippe II à la fin du XVIe siècle comme monument votif et panthéon des monarques espagnols depuis Charles Quint.

L’Escurial possède, avec environ 7500 reliques réparties dans 570 reliquaires, une des plus importantes collections du monde catholique abritées dans le monastère et la basilique Saint-Laurent.

Monastère dont les plans furent dessinés par Juan Bautista de Toledo, disciple de Michel Ange. De plus, son immense bibliothèque est riche de 45 000 volumes.

Accès : par la A-6 ou la pittoresque M-505, par la N603 depuis Ségovie.

Autobus : lignes 661 et 664 de l’échangeur de Moncloa. Durée 1 h. Tarif : 5,20 €. Train ligne C8a depuis la gare d’Atocha. Durée : 1 h. Tarif : 3.30 €

Découvrez les restaurants les mieux notés de chaque quartier, Réservez directement selon vos envies et Bénéficiez d’offres exclusives…

Laissez-vous tenter avec le large choix offert par le site ‘La Fourchette’ spécialiste des réservations et évaluations de restaurants…

Restaurants à Madrid


MUSÉES A MADRID


VISITES


VISITES EN SEGWAY


VISITE DU STADE ET DES ARÈNES


GASTRONOMIE


TOURNÉE DES BARS DE MADRID

Excursions

TOLÈDE


SEGOVIA

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
Hotels
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
TH Aravaca

Madrid – A partir de 49 €

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
Ibis Budget Centro

Madrid – A partir de 49 €

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
Hostal Salamanca

Madrid – A partir de 50 €

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
Vértice Roomspace

Madrid – A partir de 67 €

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
Axor Feria

Madrid – A partir de 80 €

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
Hotel Nuevo Boston

Madrid – A partir de 80 €

Séjours
Madrid  
Vol + Hôtel Explorer
Barcelone  
Vol + Hôtel Explorer
Séville  
Vol + Hôtel Explorer
Circuits
 
Randonnées au pays basque et Pyrénées

Ici, entre France et Espagne, de splendides randonnées s’ouvrent à vous...

Explorer
 
Randonnées en Catalogne

Suivez les sentiers de Catalogne avec notre sélection de belles randonnées …

Explorer
 
L’Andalousie en voiture

Partez au volant de votre voiture de location sur les routes andalouses …

Explorer
 
Randonnées en Andalousie

Suivez les sentiers d’Andalousie avec notre sélection de belles randonnées …

Explorer
Autres destinations
Tolède  
Salamanque  
Saragosse  
Tweetez
Partagez
+1